{"id":73,"date":"2023-03-11T15:42:41","date_gmt":"2023-03-11T14:42:41","guid":{"rendered":"http:\/\/jacquesfaujour.com\/?page_id=73"},"modified":"2024-07-02T10:50:14","modified_gmt":"2024-07-02T08:50:14","slug":"textes","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/jacquesfaujour.com\/index.php\/textes\/","title":{"rendered":"Textes"},"content":{"rendered":"\n<p><a href=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/10\/texte-de-Bernadette-Boustany.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">2024-Texte de Bernadette Boustany<\/a><\/p>\n\n\n<p>Innocence d\u2019un regard, cabines de bain, mains calleuses, pas de deux, man\u00e8ges, \u2026 Sans vouloir faire un inventaire \u00e0 la Pr\u00e9vert, nous savons que Jacques Faujour privil\u00e9gie des th\u00e8mes qui reviennent tels un refrain familier&#8230;<\/p>\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Texte-de-Jean-Clair.pdf\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Texte-de-Jean-Clair.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">2011-Texte de Jean Clair<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Faujour ne photographie jamais, me semble t- il, des visages en gros plan, et moins encore des visages frontaux. Il \u00e9vite le vis-\u00e0-vis, le face \u00e0 face, qui est aussi un affrontement, cette esp\u00e8ce de violence impos\u00e9e aujourd\u2019hui en tout lieu, au nom de la franchise, de l\u2019imm\u00e9diatet\u00e9, de la fraternit\u00e9 ou de je ne sais quelle de ces qualit\u00e9s apparemment g\u00e9n\u00e9reuses, en fait p\u00e9rilleuses qui signeraient notre modernit\u00e9\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Texte-de-Werner-Spies.pdf\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Texte-de-Werner-Spies.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">2017-Texte de Werner Spies<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Comment pourrait-on saisir d\u2019un mot l\u2019univers de Jacques Faujour ? Rien de dramatique, de funeste ni d\u2019angoissant qui nous attende dans ses photographies. Le plus tentant serait de parler d\u2019une qui\u00e9tude qui les pr\u00e9serve de toute agitation, d\u2019un d\u00e9tachement qu\u2019il est impossible de ne pas y entendre\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Texte-Rene-le-Bihan.pdf\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Texte-Rene-le-Bihan.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">1982-Texte de Ren\u00e9 le Bihan<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Rien de plus commun que la photographie, tout le monde ou presque la pratique, se satisfait du r\u00e9sultat. D\u00e8s lors, pourquoi regarder d\u2019autres images ? Pourquoi essayer de les lire si elles ne vous sautent pas, tout de go, au visage ?<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est certain, bien des gens trouveront les photographies de Jacques Faujour sans int\u00e9r\u00eat parce que trop simples, sans attrait car trop \u00e9videntes\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Texte-Bernadette-Boustany.pdf\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Texte-Bernadette-Boustany.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">2011-Texte de Bernadette Boustany<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Ouvert, rieur, sensible, Jacques Faujour est la simplicit\u00e9 m\u00eame. Son activit\u00e9 professionnelle lui fait c\u00f4toyer les plus grands de l\u2019art contemporain. Pour eux, il s\u2019efface derri\u00e8re son objectif et se met au service de l\u2019\u0153uvre reproduite. De cette exp\u00e9rience, il sait combien la lumi\u00e8re, un angle de vue, une ombre port\u00e9e peut trahir l\u2019intention premi\u00e8re de l\u2019artiste. Ainsi, dans ses recherches personnelles, fixe t-il, sans reprise de cadrage, des moments parfois graves, souvent plein d\u2019humour, teint\u00e9s de m\u00e9lancolie, telles des notes m\u00e9thodiquement inscrites dans un carnet. Jacques Faujour semble nous inviter \u00e0 suivre des regards\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Texte-Brigitte-Richart.pdf\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Texte-Brigitte-Richart.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">2017-Texte de Brigitte Richart<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Si Jacques Faujour est ind\u00e9niablement un photographe humaniste dont le travail r\u00e9v\u00e8le une attention aux \u00eatres, une discr\u00e9tion m\u00eal\u00e9e de tendresse pour ses mod\u00e8les saisis dans la rue, \u00e0 la plage, dans les f\u00eates foraines ou encore dans les champs, il est aussi un grand b\u00e2tisseur d\u2019images\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/2021-Texte-de-Daniel-Abadie.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">2021-Texte de Daniel Abadie<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Photographe, pendant des ann\u00e9es (1973-2000) au Centre Georges Pompidou, Jacques Faujour a accompagn\u00e9 toutes les grandes expositions du Mus\u00e9e&nbsp; d\u2019Art Moderne, que ce soit Paris-New York, Paris-Berlin ou Paris-Moscou \u00e0 l\u2019ouverture du Centre aussi bien que la r\u00e9trospective de l\u2019exposition Dali en 1979 (le plus grand succ\u00e8s du Mus\u00e9e avec 840&nbsp;000 visiteurs), tout en conservant, gr\u00e2ce \u00e0 ses photos personnelles, une vision du monde qui n\u2019appartenait qu\u2019\u00e0 lui\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2024\/07\/1997-Texte-de-Jean-Tves-Mock.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">1997-Texte de Jean-Yves Mock<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Une histoire \u00e0 regarder comme on feuillette un livre. Une diagonale des jours en vingt-sept photographies, v\u00e9cues ailleurs et ici sous nos yeux&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Texte-dAndre-Meury.pdf\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Texte-dAndre-Meury.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">1985-Texte d&rsquo;Andr\u00e9 Meury<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Eh bien ! En voil\u00e0 des r\u00e9volt\u00e9s ! Ils se sont arr\u00eat\u00e9s sans mot dire, debout au bord de la mer, assis sans g\u00eane sur une barri\u00e8re Vauban, un radeau de fortune, un pliant de jardin. Celles-l\u00e0 bavardent, celles-l\u00e0 retroussent leur robe pour quelques pas dans l\u2019eau. Ils s\u2019enlacent ou se regardent en chien de fa\u00efence, la bouche pleine\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Texte-de-Ulysse-Renaud.pdf\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Texte-de-Ulysse-Renaud.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">1982-Texte d&rsquo;Ulysse Renaud<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>S\u2019il est une n\u00e9cessit\u00e9 pour l\u2019art photographique, c\u2019est bien celle de d\u00e9passer la reproduction du r\u00e9el. Au-del\u00e0 de l\u2019esth\u00e9tisme, du formel et de la technique (ensemble qu\u2019il domine), Faujour y est, il tient le bon bout s\u2019il accepte de refuser la facilit\u00e9 et de prendre le risque d\u2019aller \u00e9ventuellement \u00e0 contre-courant de la mode\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/07\/Texte-de-Michele-Serre.pdf\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/wp-content\/uploads\/2023\/07\/Texte-de-Michele-Serre.pdf\" target=\"_blank\">2012-Texte de Mich\u00e8le Serre<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Une musique de la lenteur quand il regarde ce monde si pr\u00eat \u00e0 dispara\u00eetre et que nous sentions bienveillant. Une aventure artistique et humaine qui creuse un sillon avec talent sur des chemins familiers parfois anachroniques mais qui gardent toute leur saveur. T\u00e9moignages d\u2019une \u00e9poque qui ne nous laissent jamais indiff\u00e9rents. Bribes d\u2019ethnologie par le cadre d\u00e9suet\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n<p><\/p>\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n<p><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>2024-Texte de Bernadette Boustany Innocence d\u2019un regard, cabines de bain, mains calleuses, pas de deux, man\u00e8ges, \u2026 Sans vouloir faire un inventaire \u00e0 la Pr\u00e9vert, nous savons que Jacques Faujour privil\u00e9gie des th\u00e8mes qui reviennent tels un refrain familier&#8230; 2011-Texte de Jean Clair Faujour ne photographie jamais, me semble t- il, des visages en gros &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/jacquesfaujour.com\/index.php\/textes\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Textes&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/jacquesfaujour.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/73"}],"collection":[{"href":"https:\/\/jacquesfaujour.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/jacquesfaujour.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jacquesfaujour.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jacquesfaujour.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=73"}],"version-history":[{"count":36,"href":"https:\/\/jacquesfaujour.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/73\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1063,"href":"https:\/\/jacquesfaujour.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/73\/revisions\/1063"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/jacquesfaujour.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=73"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}